Antoine SEBE, Français, EDHEC 2022
Filière BLM

QUEL EST VOTRE PARCOURS AVANT l’EDHEC?

Je suis issu de classes prépa’ MPSI-MP. Au lycée, mes enseignants m’avaient conseillé une classe prépa’ scientifique pour que j’approfondisse les mathématiques et les sciences de l’ingénieur et que je ne me ferme aucune porte, mais j’ai réalisé que ce n’était pas une voie dans laquelle je souhaitais poursuivre, j’ai donc passé le concours AST1 (admissions parallèle en 1re année).

POURQUOI AVOIR CHOISI L’EDHEC?

J’ai choisi l’EDHEC après les oraux pour sa filière Business Law & Management (BLM). J’avais gardé un excellent souvenir de mon stage de 3e en cabinet d’avocats. Je faisais du 9 h-20 h mais j’ai eu la chance de découvrir la justice, d’écouter des plaidoiries… Le droit me plaît. Je savais également que si à l’issue de cette première année, je voulais quitter la filière, je le pouvais. Mais je ne le ferai pas, la BLM me plaît beaucoup. L’ambiance sur le campus pendant les oraux et la vie associative ont fini d’orienter mon choix.   

POURQUOI OPTÉ POUR CE DOUBLE DIPLÔME?

La BLM présente plusieurs avantages. Vous êtes diplômé de l’EDHEC et de la Faculté de droit de l’Université catholique, vous recevez des enseignements sur deux campus, qui offrent des ambiances d’apprentissage différents et enrichissants, vous acquerrez une vision globale de l’entreprise et de la gestion des affaires. Les cours sont vraiment complémentaires. Par exemple, à la Catho’, vous suivez des cours de droit fiscal et à l’EDHEC, des cours de compta’ et de fiscalité. L’enseignement est logique et cohérent. Nous sommes souvent mis en situation lors de travail de groupe ou en individuel pour mettre en pratique nos connaissances théoriques. Enfin, les gens de cette filière ont des profils variés, les deux tiers sont passés les concours pour intégrer l’école après une classe prépa’, un tiers ont une licence 2 de droit. C’est une richesse que l’on ressent lors des travaux de groupe. 

Je compte poursuivre en LL.M in Law & Tax Management comme le prévoit la filière et passer le barreau. Je sais que le droit des affaires peut m’offrir des ouvertures ultérieures dans le monde de la culture que j’ai côtoyé à travers l’association Prix de court, en devenant juriste dans une boîte de production ou avocat spécialiste de la protection intellectuelle.

ÊTES-VOUS ENGAGÉ DANS LA VIE ASSOCIATIVE?

Je suis devenu secrétaire général de l’association Prix de court en avril 2019. Elle organise le Festival du cinéma européen pour promouvoir les courts-métrages. Avant cela, j’étais membre du Pôle Programmation Hors Compétition. Le festival est le 3e plus gros de France. Cela demande beaucoup d’investissement, mais il est compatible avec la BLM. Nous avons été excusés de nos absences pendant la semaine du festival. Nous avons pu nous investir sans être pénalisés. En 2019, notre association a reçu le Prix Anéo de la meilleure association culturelle étudiante. C’est une grande fierté.  

QUELS CONSEILS DONNERIEZ-VOUS Á DES ÉTUDIANTS DÉSIREUX D’INTÉGRER LA BLM?

De s’accrocher! Les six premières semaines de la BLM sont intenses pour les étudiants issus de classes prépa’, car nous avons une remise à niveau en droit à effectuer et des évaluations à réussir. Mais à la fin de la première année de BLM, nous décrochons une licence 3 de droit. C’est plutôt pas mal, non ? Il faut être prêt à se donner à fond sur le plan académique et aussi, sur le plan associatif, car tout démarre en même temps. Après ces six premières semaines, l’emploi du temps est moins chargé. Il ne faut donc surtout pas se décourager !