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L’EDHEC nous donne la crédibilité nécessaire pour réussir

Louis Baqué a fini le programme Grande École en 2019. Il a créé Good Vie. Louis nous parle de son entreprise, de ce que l’EDHEC lui a apporté et de la force de son réseau.

Brochure 2021

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Written on 03 déc 2020.


 

Après le programme Grande École, vous avez créé votre entreprise, Good Vie, de quoi s’agit-il ?

Une start-up qui fabrique et vend des plats et des boissons délicieusement équilibrés grâce à la rencontre des bienfaits de la fermentation (le kéfir) et la saveur des fruits et légumes frais. Nous sommes implantés à Dijon et avons monté une offre de restauration à destination des salariés. Nous avons basculé notre offre plateau repas en offre déjeuner pour les salariés avec un menu qui change toutes les semaines. Nous nouons des partenariats avec les entreprises pour proposer des avantages de commande aux salariés. Nous avons une cuisine centrale et des points relais pour avoir le plus de zones de livraison possibles. Parallèlement, nous développons actuellement une boisson au kéfir Good Vie. Il s’agit d’une innovation alimentaire pour laquelle nous sommes au Village by CA. Nous sommes également accompagnés par Vitagora, un pôle de compétitivité leader en Europe sur l’alimentation. Nous avons reçu la bourse BPI FrenchTech pour développer ce projet et nous passons en comité de sélection en janvier 2021 pour obtenir un prêt d’honneur du Réseau Entreprendre Bourgogne-Franche-Comté. Notre objectif est de financer le développement de la boisson Good Vie à grande échelle. Nous la brassons localement à Dijon.

Pourquoi ce secteur d’activités après votre parcours en finance ?

Par passion ! Comme je suis sportif, je suis également très sensible à l’équilibre de mon alimentation. L’idée de créer Good Vie est née du fait que je ne trouvais pas dans le commerce ce que je souhaitais manger. Ce n’est pas inutile d’avoir étudié la finance, loin de là. Cela permet de rassurer les investisseurs, les partenaires, les banquiers… Quand je montre les business plans ou les prévisionnels de trésorerie et la gestion financière de la société, cela rassure les banques et les investisseurs qui voient que je sais ce que je fais et que j’ai appris des choses que je mets en pratique dans mon quotidien, de suivre les bons indicateurs et d’avoir une gestion optimale et optimisée de mon entreprise.

Combien de personnes employez-vous actuellement ?

Á l’heure actuelle Good Vie, c’est cinq personnes. Je me suis associé avec une ingénieure agronome diplômée d’AgroSup Dijon qui gère la partie achats, R&D, production, industrialisation. Je m’occupe de la partie gestion, communication, marketing. Nous avons un chef cuisinier, un alternant en communication et une stagiaire issue d’AgroParisTech qui travaille sur le sourcing et la qualité de nos produits (traçabilité, local, valeur nutritionnelle).

La réussite dont vous êtes le plus fier ?

Je citerai la dernière en date ! En septembre 2020, nous avons ouvert pendant un mois à raison de trois jours par semaine un pop-up à Dijon. Nous avons vendu plus de 150 boxes déjeuner sur un mois, ce qui a dépassé notre prévisionnel et nous démontre qu’il y a un marché pour les particuliers en livraison et click & collect. Le B to B étant déjà acquis.

En quoi votre formation à l’EDHEC vous a aidé dans la création de votre activité ?

La crédibilité auprès des partenaires, c’est un des points fondamentaux qui est lié à la reconnaissance de l’EDHEC auprès de différents interlocuteurs.
La force du réseau EDHEC. En tant qu’Alumni, je fais partie de l’incubateur EDHEC. Ils nous mettent en lien avec des anciens EDHEC qui nous suivent et que l’on peut solliciter pour avoir des retours sur des points stratégiques : la plate-forme de marque, la mise en marché, le financement… cela permet d’avoir un avis d’expert sur une question précise.

Votre meilleur souvenir de l’EDHEC ?

La rentrée en Pré-Master et les mois qui ont suivi ! Parce que c’est une super école et que j’étais fier d’y entrer après ma prépa’ ENS Cachan. J’avais hâte ! On nous vante tellement l’expérience en école de commerce que j’avais hâte de commencer. J’ai rencontré des amis qui le sont restés. J’ai découvert la vie associative, si professionnalisante. J’étais en Junior Entreprise.

Votre expérience de l’EDHEC en trois mots ?

Le travail, l’amitié et le fun !

Un conseil pour ceux et celles qui veulent entreprendre ?

Je vais donner le conseil suivant, un leitmotiv qui nous vient des anglosaxons : Fake it until you make it. L’entrepreneuriat, c’est oser devenir qui nous voulons être avant même de le réaliser. Pour y arriver, il est essentiel de toujours être dans le test and learn et à l’écoute de ses clients

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