Le PGE de l’EDHEC : un monde d’opportunités

Victoire Sanson termine cette année son parcours au sein du PGE de l’EDHEC. Un parcours marqué par la vie associative, l’année d’immersion professionnelle et un double diplôme au Japon.

Written on 29 juin 2021.


 

QUEL EST VOTRE PARCOURS AVANT L'EDHEC ? POURQUOI LE PGE DE L'EDHEC ?

Avant l’EDHEC, j’ai fait une prépa ECS à Saint-Jean-de-Passy à Paris pendant deux ans. Auparavant j’étais scolarisée près de Lille, où je suis arrivée en 2010 après plusieurs années passées à l’étranger : en Italie, en Belgique et en Angleterre.

J’ai choisi l’EDHEC car c’est l’une des meilleures écoles de commerce en France. C’est une école qui est réputée pour son excellence académique. Elle offre des cours de qualité, avec un parcours entièrement en anglais en deuxième année, elle offre beaucoup de partenariats avec des universités prestigieuses, comme la Bocconi à Milan ou la LSE à Londres, avec de nombreux doubles diplômes à la clé.

Intégrer le PGE de l’EDHEC, c’est également s’assurer d’avoir accès à un grand nombre d’opportunités de carrière. Des forums sont organisés à cette intentions sur le campus et à Paris au mois de janvier pour nos stages ou notre futur emploi.

Enfin, la vie associative y est très riche, avec environ une cinquantaine d’associations. L’école est située à proximité de Lille, qui est une ville étudiante très sympa !

 

VOUS AVEZ OPTÉ POUR UN DOUBLE DIPLÔME AVEC NUCB. POURQUOI AVEC LE JAPON ? QU'EST-CE QUE CELA VOUS APPORTE SUR LES PLANS PERSONNEL ET PROFESSIONNEL ?

J’ai choisi de faire un échange universitaire au Japon pour y découvrir une culture totalement différente de la mienne. Différente par son histoire, sa langue, le mode de vie des Japonais et des étrangers qui résident dans le pays. La cuisine offre déjà un dépaysement total ! C’est pour moi une expérience unique. Cela m’a apporté une véritable ouverture d’esprit.

Le Japon fascine. La culture japonaise a des symboles très forts (les temples shinto ou bouddhistes, les pagodes, les cerisiers en fleurs, les samouraïs, les sushis…) qui sont également véhiculés dans la culture moderne par les mangas, les animes. C’est une culture très originale, sans doute unique au monde, à la fois ancrée dans la tradition (avec un héritage très présent, comme les temples disséminés un peu partout dans les villes) et la modernité (à travers l’architecture ou encore, dans la robotique).

Sur le plan personnel, vivre loin de ses proches pendant presque neuf mois n’est pas toujours évident, mais cela m’a permis de gagner en indépendance. Cela apprend à s’adapter, à savoir se débrouiller du fait de la difficulté parfois à communiquer. La barrière de la langue est en effet très présente car les Japonais ne parlent pas toujours très bien anglais.

 

EN QUOI CETTE EXPÉRIENCE À L'ÉTRANGER RÉPOND-ELLE À VOS ASPIRATIONS ?

Découvrir autre chose, sortir de sa zone de confort, découvrir un pays avec une culture et un héritage très fort constituent une expérience que je suis très heureuse de pouvoir vivre.

Étudier au Japon fait découvrir une nouvelle méthode pédagogique, avec des cours se basant essentiellement sur des « case studies ». Cette approche m’a permis de découvrir de nombreux secteurs d’activité, de nouvelles industries et ceux dans pleins de pays différents.

Cela m'a permis d'avoir un premier aperçu de ce qu'est le travail dans différentes entreprises et industries à travers le monde. À travers cela, je pense que c’est un bon passage entre le parcours académique et le monde professionnel à l’échelle internationale.

Le fait d’être avec des étudiants venant des quatre coins de la planète (États-Unis, Allemagne, Indonésie, Afrique du Sud…) a été très enrichissant sur le plan personnel.

 

COMMENT S’EST-ELLE DÉROULÉE DANS LE CONTEXTE DU COVID ?

Ce fut difficile au début car je n’ai pu rejoindre le Japon qu’à la mi-novembre 2020 alors que l’année universitaire a démarré fin septembre. En France les cours, avaient donc lieu pendant la nuit, de 2h à 10h.

Heureusement, j’ai pu partir mi-novembre. On a eu de la chance puisque les frontières se sont refermées quelques semaines plus tard, en janvier. Après 15 jours de quarantaine à Tokyo, nous avons pu, avec les 2 étudiantes de l’EDHEC qui m’accompagnent, rejoindre Nagoya début décembre.

Au Japon, je n’ai assisté qu’à un seul cours sur le campus. Tout le reste s’est déroulé en distanciel. Même si la situation au Japon était moins préoccupante qu’en France, les restaurants et les bars, lors de l’état d’urgence, fermaient plus tôt, certains sites touristiques ont également été fermés. Mais globalement, nous avons pu voyager comme on le souhaitait à l’intérieur du Japon.

Avec le Covid, nous n’avons pas pu visiter les pays voisins, ce qui était mon souhait initialement (Viêt-Nam, Birmanie, Corée du Sud). Mais cela nous a fait découvrir le Japon comme nous ne l’aurions pas fait sinon, avec des visites de villes et de sites incroyables et, finalement, dans des conditions exceptionnelles du fait de l’absence de touristes internationaux.

 

OUTRE CE DOUBLE DIPLÔME, QUELS SONT LES FAITS QUI ONT MARQUÉ VOTRE PARCOURS AU SEIN DU PGE DE L’EDHEC ?

Au sein de l’EDHEC j’ai pu intégrer deux associations, Le Bureau des Arts qui vise à promouvoir l’Art auprès des étudiants et Objectif Réussite qui donne des cours à des élèves défavorisés.

J’ai pu ainsi prendre part à l’organisation d’une exposition sur le campus regroupant des artistes de la métropole lilloise et aussi, organiser des sorties culturelles dans des musées pour des élèves défavorisés et partir avec eux à Milan pendant une semaine.

Ces deux très beaux projets m’ont animé durant mes deux années sur le campus de Lille. La vie associative à l’EDHEC est très riche, avec beaucoup d’événements organisés, sur le campus et en dehors (à Lille ou dans d’autres villes en France).

Le programme Imp’Act avec les cours seulement le matin, me permettait d’organiser mon temps comme je le souhaitais, je pouvais donc en profiter l’après-midi pour faire du sport et me consacrer pleinement aux projets de mes deux associations.

Mon année de césure a été marquée par deux stages très enrichissants, le premier chez Carambar&Co une quasi start up dans l’agroalimentaire, au sein du département commercial. J’ai ainsi pu développer ma rigueur et ma productivité, étant en relation directe avec les commerciaux sur le terrain.

Mon deuxième stage, complétant bien le premier, a été moins opérationnel mais davantage stratégique. Je l’ai fait chez Chanel, au département Marketing Intelligence. Ce stage était tourné sur la conception produit, l’analyse des tendances et la veille concurrentielle.

 

QUELS SONT VOS PROJETS D’AVENIR ?

Je souhaite orienter le début de ma carrière dans le marketing du luxe, idéalement dans la partie Produit. J’ai déjà fait un stage de césure dans ce secteur, et celui-ci a été révélateur.

Je me rends compte que j’ai eu beaucoup de chance d’avoir pu accomplir cette dernière année d’études à l’étranger, alors que le Covid a partout dans le monde perturbé les parcours.

Au final, ces quatre années à l’EDHEC m’auront énormément apporté et appris, avec des expériences  extrêmement différentes qui se sont enchaînées les unes après les autres.

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