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Le MSc in Creative Business & Social Innovation de l’EDHEC : « la réponse à mes aspirations et ambitions professionnelles »

Written on 14 juin 2022.


 

Chargée de projets mécénat à la Fondation Rémy Cointreau, Isaure de l’Estoile partage son expérience du MSc in Creative Business & Social Innovation qu’elle a choisi d’intégrer après un cursus dans une école de management du marché de l’art.

 

Vous étiez diplômée de l’EAC, une école de management du marché de l’art. Quand avez-vous décidé d’intégrer un Master of Science de l’EDHEC ? Quels objectifs poursuiviez-vous ?

Dès mon arrivée en 4e année à l’EAC, intégrer un Master of Science à l’EDHEC est apparu comme une évidence dans mon cursus.

Le secteur de l’art et des métiers d’art a toujours été celui dans lequel j’ai souhaité évoluer professionnellement. Mon parcours universitaire s’est donc dessiné en ce sens. En commençant par la conservation-restauration d’œuvres, spécialité peinture, j’ai été au plus proche du secteur et ai appris un métier absolument fabuleux. Patience, rigueur, maîtrise des gestes, connaissances historiques et scientifiques, sont ce que j’ai appris lors de cette formation. Mais j’y ai également découvert un secteur parfois peu mis en avant. J’ai alors souhaité partager cette passion et participer au développement du secteur à travers le mécénat. Mes années à l’EAC ont donc été le moyen d’apprendre le marché de l’art sous toutes ses formes et plus particulièrement le mécénat culturel.

Ce métier consiste à chercher des soutiens financiers, dans mon cas pour l’art et la culture, venant de particuliers ou d’entreprises. Rapidement, j’ai compris qu’il fallait pouvoir adapter son discours en fonction des interlocuteurs et savoir parler des projets avec impact afin de trouver des financements. J’ai donc souhaité poursuivre mon cursus d’une année supplémentaire afin que mon parcours soit complet. L’EDHEC était une évidence car je souhaitais un apprentissage d’excellence ainsi qu’un accompagnement vers mon début de carrière.

 

Comment avez-vous choisi votre Master of Science ?

L’idée de faire un Master of Science me permettait d’encore plus me spécialiser dans mon domaine, tout en apprenant davantage sur son écosystème. Cette formation devait être le point final de mon cursus et devait donc avoir une réelle cohérence avec celui-ci. Je souhaitais à la fois consolider mes connaissances mais également continuer à apprendre. J’ai alors choisi mon Master of Science en fonction des objectifs et des matières proposées (management des arts, philanthropie, ESS, etc.). Le Master of Science in Creative Business & Social Innovation de l’EDHEC est la formation qui s’accordait le mieux avec mon parcours et mes ambitions professionnelles.

 

Que vous a apporté cette expérience en école de commerce ? Plus particulièrement le MSc Creative Business and Social Innovation ?

Cette expérience en école de commerce a été riche à tous les points de vue. J’ai beaucoup appris en termes de compétences commerciales. J’y ai également appris à pousser mes capacités toujours plus loin et à être toujours plus innovante et créative. Le campus permet des conditions optimales de concentration, de travail et de développement personnel.

C’est également sous cet angle que le MSc in Creative Business & Social Innovation accompagne ses élèves et Madame Sequeira est un vrai pilier dans cet accompagnement. Je savais pourquoi je faisais un tel cursus et celui-ci m’a apporté dans chaque projet universitaire entreprit, ce point de vue gestion stratégique et commerciale que je n’ai pas trouvé à l’EAC et qui me manquait profondément.

 

L’enseignement entièrement en anglais vous a-t-il paru être un frein ?

Nous ne pouvons pas faire l’impasse sur cette langue aujourd’hui !  C’était challengeant et cela permet d’être encore plus ancré dans une sphère internationale.

 

En quoi ce MSc a-t-il répondu à vos aspirations de carrière ?

D’un point de vue carrière, ce MSc a totalement répondu à mes aspirations et mes ambitions car il m’a offert la possibilité de m’intéresser à de nombreux métiers. J’ai pu en apprendre davantage sur un marché existant m’ouvrant ainsi la porte à un plus large panel d’opportunités professionnelles.

Le mécénat par exemple, consiste à chercher des moyens financiers pour porter un projet quel qu’il soit. Dans le secteur culturel, les entreprises sont un soutien important largement encouragé par l’État. Depuis plusieurs années, les fondations d’entreprises se développent ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de carrières comme celui de chargé(e) de projets mécénat, complètement différent de celui de chargé(e) de mécénat. Ce sont ces subtilités qui peuvent tout changer.

 

De quel accompagnement de carrière avez-vous bénéficié ?

Le Career Center a été un très bon soutien tout au long de mon année de MSc, même en confinement ! Ils sont à l’écoute et nous préparent à la vie après EDHEC. L’accompagnement de carrière ne s’arrête d’ailleurs pas là. EDHEC Alumni constitue une plate-forme d’accompagnement très conséquent. Il y a de nombreux webinars aux thématiques variées permettant de se préparer au développement personnel, aux choix de postes, aux entretiens. J’encourage tout le monde à exploiter au maximum ces opportunités, car ce sont elles qui m’ont aidé à m’accrocher et à me démarquer dans la recherche d’emploi alors que le contexte sanitaire n’était pas optimal.

 

Pourriez-vous nous parler de votre carrière ? Quelles sont vos missions actuelles ?

Dès la fin de l’année de MSc, j’ai trouvé un stage qui s’est transformé en CDD, en tant que chargée de mécénat donateurs particuliers pour le stage, et entreprises et fondations pour le CDD. À la suite de cette première expérience, j’ai tout de suite trouvé un poste de chargée de projets mécénat à la Fondation Rémy Cointreau, que j’occupe toujours aujourd’hui.

Cette fondation d’entreprise a pour mission d’accompagner des initiatives d’intérêt général pour la valorisation et la transmission des savoir-faire d’excellence. Ce poste correspond pleinement à mes aspirations et au métier dans lequel je souhaitais m’épanouir. Les missions que j’accomplis sont variées et passionnantes. Nous sommes une équipe de deux alors il faut être sur tous les fronts : veille et développement de projets à présenter aux comités de sélection ; accompagnement administratif et juridique des projets soutenus ; communication autour des métiers d’art, des lauréats et des partenariats ; programmation culturelle. C’est un métier passionnant qui demande une grande polyvalence, de la curiosité et de l’implication.

 

Un conseil à celles et ceux qui comme vous, envisagent de faire des études en école de commerce après une école spécialisée ?

Peu importe la formation et le parcours universitaire, il faut avoir l’envie d’apprendre et être curieux pour se lancer dans un cursus supplémentaire, que ce soit dans une école de commerce ou une autre. Il faut savoir faire preuve d’humilité et d’ouverture d’esprit dans chaque projet entrepris. 

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